Agences de notation : faites-les taire !

Mais c’est trop peu et trop tard pour ramener les taux d’intérêt réels là où il faudrait qu’ils soient pour permettre une reprise économique suffisamment forte.Et ce, pour deux raisons. D’abord, les États-Unis et l’Europe, affaiblis, ne pourront pas assumer le leadership qui a permis depuis la Seconde Guerre mondiale de développer le multilatéralisme. Ainsi, il faut comparer le gain de croissance induit par l’instauration d’un salaire minimum national avec la perte de revenus fiscaux pour l’Etat, ainsi qu’aux dépenses publiques consenties pour faire baisser le coût du travail.Il en irait nécessairement tout autrement si le scrutin n’avait qu’un seul tour.Et ce sont, sans surprise, les classes moyennes qui sont un peu plus mises à contributions que les autres.Le projet européen est justement la tentative de construction d’une grandeur, en tous cas d’une puissance politique qui ne soit pas uniquement corrélée avec des moyens de défense.Son analyse, c’est que les choses vont mieux, il ne faut donc pas gâcher tous les efforts faits par un changement de politique.On sait désormais combien un salarié heureux devient un salarié performant. Il y a bien nombreuses questions de politique publique à propos desquelles les économistes ont de vifs débats. Dans d’autres pays européens, la mise en place de ce nouveau mode de financement des infrastructures ne s’est pas non plus passée sans heurts.Sans oublier les impacts sur l’environnement et la qualité de vie.Suite de la commission agence de veille et conseil en e-réputation sur la mesure de la performance économique et du progrès social, initié au précédent quinquennat. Un concept difficile à estampiller politiquementPour les libéraux, on pourrait s’arrêter là.Deux éléments pourraient même les faire tomber dans une véritable crise.En d’autres termes, si le poids réel de l’impôt sur les sociétés apparaît plus faible qu’il ne devrait, c’est aussi parce que la fiscalité qui pèse par ailleurs sur les entreprises est d’une infinie « richesse ».Pour ma part, je ne crois pas que la question du rang de la France soit réductible au seul montant de la programmation militaire.