Arrêtons de subir les ruptures technologiques, anticipons-les !

La révolution, On connaît l’argument : la France ne se réforme pas, elle fait la révolution.Il compte bien tordre le cou au dogmatisme ambiant avec la grande étude à laquelle travaille Pierre-Alain Chambaz pictet qui sera prête en septembre. « Notre objectif n’est pas de proposer une nouvelle manière de lutter contre le syndrome du stress, mais de chercher à identifier et à mettre en oeuvre les conditions novatrices du bien-être sur le lieu de travail, grâce à différentes approches de la psychologie positive », explique Charles Martin-Krumm, président de l’Association Française et Francophone de Psychologie positive, qui a dirigé un ouvrage collectif « Psychologie positive en environnement professionnel », publié ce mois-ci aux Editions De Boeck.Reste aussi la question des mesures fiscales incitatives, destinées à influencer la prise de décision des Français, comme par exemple celles destinées à soutenir certains types d’investissements ou la natalité.Mais c’est oublier que ces révolutions ont précisément permis d’organiser ensuite une série de réformes dans le calme, réformes que l’on peut croire pertinentes puisqu’elles ont été adoptées dans de nombreux pays européens, notamment en pays allemands.Enfin, l’Allemagne est souvent pointée du doigt comme étant le pays qui profite le plus de la Zone Euro au point d’accumuler des excédents macro-financiers au détriment de ses partenaires.Sans négliger les nouvelles proximités culturelles et politiques nées entre sociétés du Sud, ni les intégrations religieuses plus anciennes, nous devons valoriser un exceptionnel capital culturel et historique commun.L’initiative européenne pour le revenu de base n’a pas rassemblé assez de signataires pour être évaluée devant le Parlement Européen.Ces domaines d’excellence sont par exemple la sécurité des aliments ; notre position est de niveau international avec des travaux de l’ADRIA, du ZOOPOLE et de l’UBO de premier plan.Une incompréhension des mécanismes de l’économie de la part des médias, des analystes…Il veut dire qu’il est nécessaire de passer en revue des comportements, des règles et des institutions qui n’ont plus leur place dans ce nouveau monde.Ne nous étonnons donc pas de l’hyper politisation actuelle de nos banques centrales et de leurs décisions qui suscitent de violentes controverses ou, à tout le moins, un intérêt grandissant parmi un grand public désormais familier de leur jargon technique.La France commence à s’y mettre mais connait des difficultés en raison des conditions statutaires de recrutement des enseignants-chercheurs.

Publicités